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Compagnie Envol

La Compagnie de danse Envol a été créée en 2003. Sensibilité, énergie, fluidité, expérimentation sont les supports de mon écriture chorégraphique.
La Compagnie est soutenue depuis 2005 et conventionnée depuis 2006 par le Conseil Général de la Drôme.

CrÉation 2011 :

Chorégraphe : Olivier COSTE

(Le solo du premier tableau est inspiré d’un solo co-écrit avec Dominique Boivin en 1996)

Interprètes :

Danseur : Olivier COSTE

Chanteur : Samuel CATTIAU

Violoniste : Kim Thuy Colette NGUYEN

Pièce chorégraphique autobiographique : un danseur, un chanteur contre-ténor, une violoniste.

Un artiste chorégraphique se raconte… Chanteur et violoniste incarnent son évolution artistique et ses rencontres : des champs d’exploration et de complicité avec le danseur. Une écriture parfois légère, parfois grave qui s’inscrit dans le narratif et le ressenti.

La pièce s’articule en trois tableaux.

Le premier met en scène l’artiste chorégraphique, dans un solo. Son rapport à la danse. L’apprentissage du classique, un carcan. Un corps qui ne répond pas aux exigences morphologiques de la discipline. Le danseur résiste, se rebelle, espiègle.

Le deuxième est ponctué par l’intégration du chanteur. Sa voix accompagne l’artiste dans ses débuts d’interprète en Italie, puis l’emporte dans les chemins de la création. Une relation ambivalente, entre désir et rupture.

Le troisième, une rencontre inattendue avec le handicap. Il met en scène le violon, grinçant, un choc pour l’artiste. Apprivoiser la différence. Une douleur, la confrontation à la norme, un écho... Puis l’harmonie s’installe, une osmose triangulaire, signant la maturité de l’artiste chorégraphique.

Programmation : Danse au fil d’Avril 2012, autres dates en cours …

CrÉation 2007 : « 7 »

Photos à répétition à Point de Suspension

Créée avec le soutien du Conseil Général de la Drôme.
Pièce de 49 minutes, pour un danseur et trois danseuses.

« Le chiffre sept est riche d’une symbolique universelle dont certains aspects m’interpellent et me renvoient à mon travail d’écriture chorégraphique.
J’ai choisi d’écrire 7 en 4 et 3. Le quatre symbolise la terre (les quatre points cardinaux). Le rapport au sol dans mon écriture chorégraphique est important. Il est point d’encrage, d’appui, de chute, de rebond, force d’attraction par la gravité. Le trois représente le ciel, la spiritualité, l’élévation. Le sept représente donc l’univers en mouvement, que je transcris en mouvement dansé dans la fluidité, l’interaction, l’énergie.

Les 7 jours de la semaine sont universels à travers le monde, ils correspondent à la période lunaire (7X4), symbole du renouvellement, et renvoient également à la Création, cycle accompli. Une nouvelle quête vers l’expérimentation, la recherche, la rencontre, l’autre, parfois génératrice d’anxiété. »


Je propose dans cette pièce une lecture très personnelle de la symbolique du chiffre 7. Plus qu’une description ou un inventaire de cette symbolique, le sept m’a permis un travail d’introspection sur son écriture chorégraphique, un voyage expérimental dans son rapport au sol, à l’espace, au temps et à l’autre …

La pièce ne se situe pas dans le narratif, mais dans le ressenti.

Le décor est minimaliste. Pendant tout le spectacle, une étoffe accrochée en point fixe à la verticale à trois mètres du rideau de fond de scène et une boule à un mètre devant cette étoffe. Dans le premier tableau, une chaise, entre la boule et les rideaux côté jardin.

La chaise : ses formes anguleuses évoquent le chiffre 7 dans sa matérialisation. Un départ donc comme une recherche de l’apprivoisement, voire de l’appropriation du chiffre.

L’étoffe : imaginée comme le lien à la trinité (le trois) dont l’exploitation sera en partie dans la suspension pour la verticalité, le traçage de cercles au sol pour l’utilisation de l’espace, et aussi un moyen de résister à la gravité (le quatre).

La boule : une boule de cirque de 80 cm de diamètre, comme symbole de la lune, du cycle de la vie et du renouvellement. Au départ statique, elle est mise en exergue par un solo, empreint de rondeur et de fluidité, qui se déroule sans aucun contact avec l’objet. Telle une vénération de l’objet et sa symbolique, proche de la sacralisation. Elle prendra mouvement au fil de la pièce.

De manière ambivalente, elle conduit le danseur ou le danseur la conduit, connotant ainsi emprise et lâcher-prise. Elle circule entre les interprètes, comme un fil d’Ariane qui les relie à l’inexorable accomplissement du cycle, le cycle de la vie.

Dans sa construction, la pièce évolue du 4, le sol, vers le 3, la trinité, puis le 7, dans le cycle lunaire, le renouvellement et la périodicité.
La mise en mouvement du quatre se fait dans la force, la puissance générée par les ensembles du quatuor, et l’utilisation du sol comme force d’attraction dans les chutes et les rebonds. Une gestuelle anguleuse et rythmée.

Le trois s’exprime dans la rondeur, la fluidité, plus aérien. Les interprètes se dégagent du sol, ils s’en échappent pour travailler davantage dans la verticalité. L’attraction vient là du ciel. La rondeur s’inscrit dans la gestuelle et les déplacements.

D’autre part, le chiffre 7 interroge sur la notion de cycle, de renouvellement, le passage du connu à l’inconnu qui peut être anxiogène. Ce sentiment d’anxiété transpire parfois dans la pièce sous forme d’intentions, ou de courts tableaux à la limite du psychotique contrastant avec la force et la puissance du 4 et la fluidité du 3.

Programmée au Sax à Achères dans le cadre « Des instants dansés », à l’Orangerie à Roissy au « Festival de danse contemporaine », à Valence dans le cadre de la soirée « De 5 à 7 ».

2005 : « Mes fées de la télé » (Pièce jeune public)

Créée avec le soutien du Conseil général de la Drôme.
Pièce de 35 minutes, pour une danseuse, un danseur et un artiste de mime.
Cette pièce nécessite un espace scénique réduit. Elle peut être présentée sur scène, mais aussi hors salle de spectacle.

La télé a envahi nos maisons et passionne bien souvent nos enfants. La pièce propose un regard, sur le ton de la parodie, de la programmation télé. Elle aborde la publicité, la télé réalité, les grands shows, les sports et aussi le pouvoir de la télé sur les téléspectateurs.

Programmée par l'ADDIM Drôme dans le cadre des tournées " jeunes pousses ", par la F.O.L. 26 aux écoles drômoises, dans diverses écoles primaires de la Drôme, à Bellerives-sur-Allier, par la Confédération Nationale de la Danse à Commercy, au « Festival d’été » de Valence, à l’Orangerie à Roissy …

2004 : « Je tu(e) nous et les autres »

Pièce de 50 minutes, pour un danseur et trois danseuses.

L'argument : « Dans l'isolement qui meurtrit et la douleur qui isole, je désire. Je désire franchir les limites, comprendre et construire. Passé l'échec de la relation plurielle, nous nous épanouissons par le groupe, chacun dans son individualité ».

Cette pièce a été primée au concours chorégraphique "Tremplin des jeunes talents " à Thionville.
Sélectionnée dans le cadre du 10ème concours international des jeunes compagnies du festival " Les Synodales " à fontainebleau.
Programmée dans le cadre du festival " Danse au fil d'Avril " 2004.
Diffusée en région Rhône-Alpes : Valence, Grenoble dans le cadre de " Regards en cours " organisé par Cité Danse, Chabeuil, Portes-Les-Valence...et à Commercy.